Dimanche, 10 h. Elle fait des crêpes et vos enfants comptent en allemand pendant qu’elle retourne la poêle. Personne ne travaille. C’est ce que les familles décrivent quand on leur demande ce qu’a changé une au pair au Québec chez elles — et c’est aussi ce qui explique pourquoi le mot « nounou » ne convient pas.
La confusion coûte cher aux deux camps. Des familles engagent une au pair en attendant une professionnelle de la petite enfance à temps plein. D’autres écartent la formule en croyant qu’il s’agit d’une garde au rabais. Les deux se trompent, et pour la même raison : ce n’est pas le même métier.
Ce n’est pas une employée de maison. Ce n’est pas une éducatrice diplômée. Ce n’est pas une solution pour couvrir soixante heures par semaine.
Une au pair est une jeune adulte venue d’Europe qui vit chez vous pendant un temps donné, participe à la vie de la maison et s’occupe de vos enfants dans un cadre convenu. Elle a sa chambre, ses congés, ses cours du soir peut-être, sa vie sociale sûrement. Elle n’est pas là pour disparaître dans le décor quand la journée est finie.
Une nounou entre dans votre organisation. Une au pair entre dans votre famille. Ce n’est ni mieux ni moins bien — c’est autre chose, et il faut le vouloir.
Expérience internationale Canada est un ensemble d’ententes bilatérales entre le Canada et une trentaine de pays. Il permet à de jeunes adultes — généralement entre 18 et 35 ans selon le pays d’origine — de venir travailler ici pour une durée limitée, le plus souvent douze à vingt-quatre mois.
Le volet Vacances-travail délivre un permis ouvert : la personne peut occuper un emploi sans que l’employeur ait à déposer une étude d’impact sur le marché du travail. C’est la différence structurelle avec le volet résident international, et c’est elle qui change tout le calendrier. Les conditions par pays et les quotas annuels sont publiés sur le site du gouvernement du Canada.
Concrètement : pas d’EIMT, pas de huit à neuf mois de procédure. Les délais se comptent en semaines ou en mois selon les rondes d’invitation, pas en trimestres.
Une au pair est rémunérée entre 20 et 25 $ l’heure. Ce n’est pas de l’argent de poche : c’est un salaire, avec les obligations d’employeur qui l’accompagnent — retenues à la source, conditions de travail, heures encadrées. Les normes applicables au travail domestique sont détaillées par la CNESST.
À cela s’ajoutent le logement et les repas, qui font partie de la formule et non d’un avantage négociable. Une chambre privée est la base, pas une faveur.
Nos honoraires d’agence varient selon la complexité du dossier et le profil recherché. Nous ne publions pas de forfait unique : annoncer un prix fixe pour des situations qui ne se ressemblent pas serait malhonnête. Le devis est gratuit et détaillé avant tout engagement.
C’est l’argument que presque personne ne connaît, et c’est le plus important.
Le volet résident international, celui qui passe par le Programme des travailleurs étrangers temporaires, subit une restriction dans les villes où le taux de chômage local dépasse un seuil réglementaire. Cette restriction n’est pas absolue — une condition médicale documentée dans le foyer peut la lever, au cas par cas — mais elle existe, et elle arrête beaucoup de familles.
Le programme EIC, lui, n’a aucune contrainte de ce type. Montréal, Laval, la Rive-Sud, les Laurentides, Québec, les régions : partout, la porte est la même. Pour une famille montréalaise à qui on a déjà dit non ailleurs, c’est souvent la première réponse positive qu’elle entend.
Une langue vivante, d’abord. Pas une heure de cours le mercredi : une langue parlée à table, dans l’auto, pendant les devoirs. Les enfants ne l’apprennent pas, ils l’attrapent.
Une autre manière de faire, ensuite. Une jeune femme de Berlin, de Madrid ou de Lyon n’organise pas un après-midi de pluie comme vous le feriez. Vos enfants découvrent qu’il existe plusieurs façons correctes de vivre.
Et une souplesse de présence que la garde à l’heure ne donne pas. Le samedi soir où le souper s’éternise chez des amis, le mardi où l’école ferme, le petit matin d’un vol à 6 h : elle est là, parce qu’elle habite là.
De l’espace, d’abord — une chambre privée, réellement privée. De l’accueil ensuite : les premières semaines d’une jeune femme qui débarque dans un pays qu’elle ne connaît pas déterminent souvent la suite. Et de l’honnêteté sur la durée : elle repartira. C’est une expérience à durée limitée, pas une présence de dix ans.
Si c’est la stabilité longue que vous cherchez, une nounou locale ou une aide familiale résidente internationale répondra mieux — cette dernière ouvrant d’ailleurs la voie à la résidence permanente. On vous le dira franchement plutôt que de vous vendre la mauvaise formule.
Par une conversation de vingt minutes. On regarde votre logement, vos horaires réels, l’âge de vos enfants et la langue que vous aimeriez entendre chez vous, et on vous dit si la formule tient debout dans votre cas.
Le détail du programme est sur notre page au pair au Québec. Regency Nannies est dirigée par une avocate, membre du Barreau du Québec, et s’appuie sur une équipe juridique interne : les mêmes personnes qui montent votre dossier sont celles qui le défendent. Depuis 2004, plus de 1 000 familles québécoises nous ont fait confiance.
Devis gratuit et détaillé, sans engagement. On vous dira aussi si une autre formule vous conviendrait mieux.
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