Le contrat est sur la table. On vous a dit trois mois, on vous a parlé d’une garantie, et le montant au bas de la page est rond. Vous signez ? Avant de le faire, il y a sept questions à poser à une agence de placement de nounou — et ce sont les réponses gênantes, pas les réponses fluides, qui vous renseignent le mieux.
Ce n’est pas de la méfiance. C’est un dossier qui engage votre famille pour des mois et une personne pour des années. Autant savoir à qui vous le confiez.
Le recrutement est la partie visible. La partie qui fait échouer les dossiers est juridique : une offre d’emploi mal rédigée, une preuve de recrutement local incomplète, une chambre non conforme. Chacun de ces détails peut faire refuser une demande après des mois d’attente.
Les sept questions qui suivent servent toutes à mesurer une seule chose : est-ce que cette agence maîtrise elle-même la partie juridique, ou est-ce qu’elle la sous-traite en espérant que ça passe ?
Une réponse précise, vérifiable, sans arrondi flatteur. Une agence qui existe depuis dix-huit mois n’a pas encore vu un refus d’étude d’impact, une arrivée qui se passe mal, une famille qui change d’avis en cours de route. L’expérience ici se compte en dossiers terminés, pas en années d’existence.
Pour une aide familiale résidente venue de l’étranger, la réponse honnête est 8 à 9 mois. Étude d’impact sur le marché du travail, permis de travail, examens médicaux, biométrie, installation : chaque étape a son délai propre et aucune ne s’achète plus vite.
Si on vous annonce trois mois, la conversation devrait s’arrêter là. Ce délai n’existe pas, et quelqu’un qui vous le promet ne connaît pas le programme ou a décidé de ne pas vous le dire.
Demandez le détail ligne par ligne, et demandez surtout ce qui n’est pas inclus. Trois postes doivent être distingués sans ambiguïté : le salaire de l’aide, les frais gouvernementaux fixés par les autorités, et les honoraires de l’agence.
Un forfait unique affiché pour toutes les situations devrait vous intriguer : les dossiers ne se ressemblent pas, et un prix qui ne varie jamais cache soit une moyenne, soit des suppléments à venir.
C’est la question qui sépare le plus nettement. Si l’agence sous-traite à un cabinet externe, vous le saurez à la question suivante : demandez le nom de la personne qui signera votre dossier, et si vous pourrez lui parler.
Une agence qui monte les dossiers à l’interne peut vous répondre en une phrase. Une agence qui sous-traite va vous parler de « nos partenaires ». Vous pouvez vérifier l’inscription d’un avocat au tableau de l’Ordre sur le site du Barreau du Québec — cela prend trente secondes et personne ne le fait.
Un refus ne se rattrape pas, il se recommence. Vous voulez savoir qui reprend le travail, dans quels délais, et à quel coût pour vous. Une réponse vague ici annonce une facture plus tard.
Méfiez-vous aussi de l’inverse : personne de sérieux ne peut garantir l’issue d’une demande gouvernementale. Une promesse de résultat n’est pas un gage de compétence, c’est un signal d’alarme.
Dans les villes où le taux de chômage local dépasse un seuil réglementaire, une restriction s’applique au volet résident international. Beaucoup de familles s’arrêtent là, persuadées que la porte est fermée.
Elle ne l’est pas nécessairement. Lorsqu’une personne du foyer présente une condition médicale documentée, une exception médicale peut lever cette restriction. Elle s’évalue au cas par cas, sur pièces, et ne se garantit jamais au téléphone. Une agence qui ignore cette nuance, dans un sens comme dans l’autre, vous fera perdre du temps. Les conditions du programme sont publiées par le gouvernement du Canada.
Celle-ci concerne votre stabilité autant que la sienne. Un permis obtenu dans les règles ouvre la voie à la résidence permanente en deux à quatre ans. Une aide qui construit sa vie ici ne repart pas au bout d’un an.
Demandez aussi ce qui est prévu pour la francisation. Depuis novembre 2024, une exigence de connaissance du français s’applique aux dossiers québécois. Une agence qui n’a rien à répondre là-dessus n’a pas suivi.
Des chiffres précis, des délais inconfortables, des limites assumées. Elle vous dira parfois que sa solution n’est pas la bonne pour vous — et c’est précisément ce qui devrait vous rassurer.
Regency Nannies est dirigée par une avocate, membre du Barreau du Québec, et s’appuie sur une équipe juridique interne. Pas un cabinet sous-traité que vous ne rencontrerez jamais : les mêmes personnes qui montent votre dossier sont celles qui le défendent. Depuis 2004, plus de 1 000 familles québécoises nous ont fait confiance.
Si le PTET n’est pas la bonne voie pour vous, une nounou locale ou une au pair européenne répondra peut-être mieux à votre réalité. Il arrive souvent que ce soit le cas.
Devis gratuit et détaillé, sans engagement. On répondra aux sept, y compris à celles qui nous arrangent moins.
Demander un devis gratuit ou appelez-nous au (514) 344-0099, du lundi au vendredi, 9 h à 17 h.